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CULTURE · LECTURE

De Tizi-Ouzou à Akfadou — trois vers

Court extrait sourcé

Si Mohand ou Mhand affirme ici son refus de la soumission en nommant deux lieux. Ces trois vers ouvrent le poème n° 30 de la version Boulifa (1904), reproduite en transcription INALCO par le Centre de Recherche Berbère.

Kabyle latin

Gulleɣ seg Tizi-Wezzu
Armi d akeffadu
Ur ḥkimen dgi akken llan

Français

J’ai fait le serment : de Tizi-Ouzou
jusqu’à Akfadou,
aucun d’eux ne m’imposera sa loi.

Pour comprendre : Pourquoi nommer Tizi-Ouzou et Akfadou ?

Voir une piste de réponse

Ces lieux inscrivent le serment dans un espace concret. Dans cet extrait, la géographie accompagne l’affirmation d’indépendance du locuteur.

Source, droits et statut

Courte citation du texte kabyle dans la transcription du CRB, attribuée à Si Mohand ; document © INALCO–CRB. Traduction de lecture et commentaire Awal, sans reprise de la traduction française du document. Aucune licence libre revendiquée pour la notice moderne.

Source : K. Bouamara, notice Si Mohand-ou-Mhand, Centre de Recherche Berbère, p. 4 ; version Boulifa, 1904, n° 30 ↗

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